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Nady Baschmakoff

Le Lion de Saint-Marc

ISBN: 979-10-94441-81-7

255 p., 19 €

Venise, à la fin du XVIIIe siècle.
La République se meurt à petit feu, tandis qu’en France, la Révolution a éclaté.
Mais voici qu’après des années d’exil, Casanova est de retour, porteur d’espoir auprès de ceux qui voudraient restaurer la puissance et la splendeur de leur patrie.
Casanova n’est-il vraiment que le vieux séducteur que l’on prétend? Quel sort l’attache à Maffalda, une jeune femme qui ne rêve que de science? Et quelles sont les puissances qui s’exercent réellement dans ces bouleversements politiques?

 

Nady Baschmakoff (1885-1938) a publié deux romans occultes, dont l’étrange Le Lion de Saint-Marc avant la Révolution d’Octobre 1917. Plusieurs fois arrêtée par la suite, elle est fusillée en 1938.

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Konstantin Vantchenko-Pissanetski

Konstantin Vantchenko-Pissanetski est né en 1863 dans la province de Jytomyr. C’est alors qu’il est encore enseignant dans un village qu’il rejoint une troupe théâtre créée à Jytomyr. Cette activité théâtrale ne le quittera plus durant de longues années. Il sera en effet acteur, puis directeur de troupe, mais aussi auteur prolifique de pièces. À la veille de la Première Guerre mondiale, plusieurs de ses œuvres sont interdites par le pouvoir impérial. Ces troupes se déplacent à partir de 1909 au Turkestan, et c’est à Tachkent qu’il décède en 1928.

Ses livres:

Le Démoniste, dans La Tombe vivante. Nouvelles fantastiques ukrainiennes du XIXe siècle

Lioudmila Starytska-Tchernyakhivska

Lioudmila Starytska est née en 1868 à Kyiv. Elle y étudie au lycée, participant déjà à des cercles littéraires. Pendant la Première Guerre mondiale, elle s’engage comme infirmière, avant d’être élue, en avril 1917, à la Rada centrale ukrainienne. Elle s’engage alors en faveur des arts, des sciences, et de la cause féministe, devenant en 1919 cofondatrice et vice-présidente du Conseil national des femmes ukrainiennes à Kamianets-Podilskyi. Elle est arrêtée en 1930 et accusé d’appartenir à une Union pour la libération de l’Ukraine. Elle est cependant libérée et déportée à Donetsk où elle travaille comme traductrice. Elle parvient cependant à revenir à Kyiv. En 1941, alors que les troupe allemande approchent, des officiers du NKVD perquisitionnent son appartement. Elle est emmenée avec sa sœur à Kharkiv où elle est accusée d’activités antisoviétiques et déportée dans un wagon à bestiaux jusqu’au Kazakhstan. Elle meurt cependant en court de route. La date de son décès et son lieu de sépulture sont inconnus.

Ses livres:

La Tombe vivante, dans La Tombe vivante. Nouvelles fantastiques ukrainiennes du XIXe siècle

Hryhoriy Kvitka-Osnovianenko

Hryhoriy Kvitka-Osnovianenko est sans doute le premier écrivain d’importance a avoir revendiqué l’usage de l’ukrainien comme langue littéraire. Né à Osnova, dans la région de Kharkiv, en 1778, il s’engage comme soldat à l’âge de quinze ans, mais quitte le service en 1804, et l’un des fondateurs du Théâtre professionnel, de la Société de bienfaisance, de l’Institut des jeunes filles nobles et de la Bibliothèque publique. Il meurt en 1843.

Ses livres:

La Fête des morts, dans La Tombe vivante. Nouvelles fantastiques ukrainiennes du XIXe siècle

Ossip-Youri Fedkovytch

Né catholique sous le prénom d’Ossip en 1834, Fedkovytch s’est cependant converti à l’orthodoxie en devenant Youri. Il a fait ses études à Tchernivtsi puis a intégré l’armée autrichienne, avant de prendre sa retraite en 1863. C’est à ce moment que sa carrière littéraire a véritablement pris de l’ampleur. Son œuvre est profondément influencée par le romantisme allemand. Il a écrit aussi bien en allemand qu’en ukrainien. Traducteur, il a rendu en ukrainien des œuvres de Shakespeare, Pouchkine, Goethe, Schiller, Uhland, ou encore Heine. Il décède en 1888 à Tchernivtsi. Écrite en ukrainien, cette nouvelle a cependant été publiée en russe en 1886.

Ses livres:

Le Trésor de Dovbouch, dans La Tombe vivante. Nouvelles fantastiques ukrainiennes du XIXe siècle

Sergueï Braïlovski

Originaire du village de Pavlohrad, dans la région de Dnipropetrovsk, Sergueï Braïlovski (né en 1861), a fait ses études secondaires à l’École théologique de Marioupol et au Séminaire théologique d’Iekaterinoslav (de nos jours Dnipro). Il s’est ensuite inscrit à l’Institut historique et philologique de Nijyn (région de Tchernihiv). Après l’obtention de son diplôme, il est resté à Nijyn comme professeur dans un lycée de jeunes filles. Au bout de quelques années, il est muté à Novhorod-Siverskyï, avant qu’il ne démission et parte pour l’extrême-orient sibérien, où il se fait ethnologue. En 1900, il s’installe en Pologne et redevient enseignant, jusqu’en 1905 où il part pour Ouman. Il disparaît après 1917 et on ne sait exactement quand il est mort. Il a systématiquement écrit en russe, essentiellement des travaux historiques, ethnologiques et pédagogiques.

Ses livres:

La grotte de Koudoïarova, dans La Tombe vivante. Nouvelles fantastiques ukrainiennes du XIXe siècle

Ivan Borozdna

Ivan Borozdna est né en 1804 dans le domaine familial de Vedmedev, dans le district de Starodoub. Très tôt admiratif de Gogol, il s’est mis en 1834 à parcourir l’Ukraine avant de publier ses premières œuvres en 1837. Celles-ci, toutes écrites en russe, étaient inspirées des légendes et croyances populaires de Starodoub. Victime de la persécution des auteurs ukrainiens lancée en 1843 par le critique russe Vissarion Belinski, Borozdna fait le choix de se retirer du monde de la littérature et de s’occuper de son domaine natal où il meurt en 1858.

Ses livres:

La vie de Pan Dobrodeenka et le conte des quatre maux, dans La Tombe vivante. Nouvelles fantastiques ukrainiennes du XIXe siècle

Oreste Avdikovski

Né en 1842 au village de Podoussov, dans la région de Przemyśl, au sein d’une famille de prêtres, Oreste Avdikovski s’installe à Lviv à la fin des années 1880. Dès les années 1870, il collabore à des journaux russophiles, où il publie des poèmes et des nouvelles, aussi bien en ukrainien de Galicie qu’en sourjyk, un dialecte mêlant ukrainien et russe. Oreste Avdikovski est mort à Lviv en 1913.

Ses livres:

Histoire d’un crâne, dans La Tombe vivante. Nouvelles fantastiques ukrainiennes du XIXe siècle