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Konstantin Massalski

L’Icare russe

Textes traduits par Sophie Conrad et Patrice  Lajoye

ISBN: 979-10-94441-55-8

68 p., format A5, 11€

Le premier aéronaute a-t-il été russe ? Pas vraiment, si l’on en croit les quelques témoignages historiques sur ce sujet, qui ne parlent que d’échecs. C’est cependant l’une de ces tentatives que nous raconte Konstantin Massalki. Ce fut durant le règne de Pierre le Grand, lorsqu’un simple artisan déclara vouloir voler dans le ciel, comme une cigogne.

Konstantin Massalski (1802-1861), était un écrivain fameux, auteur de romans historiques toujours appréciés de nos jours. Son récit, L’Icare russe est ici accompagné d’une préface sur les premiers aéronautes russes, et de la traduction d’un conte populaire, L’Aigle en bois.

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Konstantin Massalski (1802-1861)

Masalsky_K._P.Konstantin Massalski, tout en ayant suivi une carrière de fonctionnaire ministériel, était un poète et un écrivain fameux, qui s’est spécialisé, à partir des années 1830, dans le genre du roman historique. Ses romans romans sont toujours édités avec succès en Russie de nos jours.

Ses livres:

L’Icare russe.

Marko Vovtchok (1833-1907)

Marko Vovtchok, de son vrai nom Maria Vilinska, est restée célèbre en France pour un roman: Maroussia. Mais encore faut-il savoir qu’elle en est en grande partie l’auteur, l’œuvre étant parue sous le nom de P.-J. Stahl (alias Pierre-Jules Hetzel), qui prit sous son nom une nouvelle de Vovtchok, l’augmenta et la publia en français.
Elle a publié de très nombreuses nouvelles, en russe comme en ukrainien, pour enfants comme pour adultes, ainsi que des romans, et elle a traduit en russe certaines romans de Jules Verne.

Ses livres:

La Petite sœur Melassia, dans Oubliées! Femmes et littérature en Russie et en Ukraine, vol. 1, Avant 1900

Zinaïda Volkonskaya (1792-1862)

Zinaïda Volkonskaya est surtout connue pour les salons qu’elle a animés, notamment à Moscou. Elle s’est intéressée à une multitude d’arts et de sciences: chanteuse, poétesse, écrivaine, elle a aussi étudié l’histoire et l’archéologie, ce qui a eu un impact significatif sur son œuvre. Elle a d’abord beaucoup écrit en français, puis en italien, avant de le faire, tardivement, en russe. Proche de certains décembristes, expatriée à Rome en 1829, elle se convertit au catholicisme. Elle est enterrée à Rome.

Ses livres:

L’Enfant de Kachmyr, dans Oubliées! Femmes et littérature en Russie et en Ukraine, vol. 1, Avant 1900

Lidia Vesselitskaya (1857-1936)

Lidia Vesselitskaya fut plus connue en son temps sous le pseudonyme de V. Mikoulitch. Née dans la province de Riazan, elle commence à être publiée en 1877, et atteint le succès avec sa trilogie consacrée à Mimotchka, qui fut partiellement traduite en français. Elle se fait plus rare au fil des ans, et après la révolution d’Octobre, elle devient traductrices d’œuvres françaises, et publie des essais sur les grands auteurs russes.

Ses livres:

L’Épouvantail, dans Oubliées! Femmes et littérature en Russie et en Ukraine, vol. 2, Après 1900

Nadejda Severine-Merder (1839-1906)

Nadejda Merder est née à Saratov au sein d’une famille noble. Mariée à 18 ans, elle divorce huit ans plus tard pour élever seule son fils, sans moyen de subsistance. Sa carrière littéraire débute relativement tard, en 1877, et elle signe la plupart de ses œuvre sous le pseudonyme de Nikolaï Severine.
Une grande part de son œuvre est à caractère sociologique: elle s’intéresse à la famille, et notamment au problème du divorce.
Oubliées durant toute la période soviétique, ses œuvres ont été à nouveau éditées en Russie à partir de 1993.

Ses livres:

L’Amour du peintre, dans Oubliées! Femmes et littérature en Russie et en Ukraine, vol. 1, Avant 1900

Lessia Oukraïnka (1871-1913)

Lessia Oukraïnka, de son vrai nom Laryssa Kossatch-Kvitka, est née dans un milieu très cultivé de la province de Jytomyr (l’un de ses oncles est l’historien et ethnologue Mikhaïl Dragomanov, dont nous avons édité les textes en français). Elle se lance en poésie très jeune, lorsqu’une de ses tantes est déportée en Sibérie en raison de sa participation au mouvement national ukrainien. Ses premiers poèmes furent publiés sous pseudonyme en raison de l’interdiction d’employer la langue ukrainienne au sein de l’Empire russe. Elle même était très proche des mouvements socialistes ukrainiens, et notamment d’Ivan Franko. De santé fragile, en raison d’une tuberculose jamais guérie, elle voyage cependant beaucoup et apprit à l’occasion de nombreuses langues. On lui doit de très nombreux poèmes, des pièces de théâtre et quelques textes en prose.

Ses livres:

La Voix d’une prisonnière russe, dans Oubliées! Femmes et littérature en Russie et en Ukraine, vol. 1, Avant 1900

Evdokia Nagrodskaya (1866-1930)

Evdokia Nagrodskaya (1866-1930), eut une vie bien remplie. Née à Saint-Pétersbourg, elle épouse un prince habitant au Caucase, prince qui décède en 1888. Evdokia Nagroskaya se lance alors en littérature et publie une série de récits de détectives, ainsi que des poèmes. En 1896, elle se remarie, avec un franc-maçon, V. Nagrodski. Son œuvre prend alors un tournant symboliste et ésotérique. Elle publie alors un roman qui connaîtra un immense succès, « La Colère de Dionysos », réédité dix fois entre 1910 et 1916. Elle émigre en France en 1918, mais reste malgré cela très active sur le plan littéraire, en publiant notamment plusieurs romans auprès des presses de l’émigration.

Ses livres:

La Dame et le Diable, dans Oubliées! Femmes et littérature en Russie et en Ukraine, vol. 2, Après 1900

Nadejda Loukhmanova (1840-1907)

Nadejda Loukhmanova est née à Saint-Pétersbourg. Elle a tout juste 17 ans quand elle épouse un militaire à la retraite, dont elle se sépare en 1870. Elle connaîtra ensuite plusieurs maris. Ouvertement féministe, elle connut le succès grâce à un roman consacrée à la vie des étudiantes.
Mais elle était aussi journaliste, et en 1905, elle s’engagea comme infirmière lors du conflit russo-japonais, qu’elle couvrit ainsi comme correspondante d’un journal de Saint-Péterbourg.

Ses livres:

Premier né, dans Oubliées! Femmes et littérature en Russie et en Ukraine, vol. 1, Avant 1900

Maria Krestovskaya (1862-1910)

Maria Krestovskaya est la fille du poète et écrivain Vsevolod Krestovski. Mariée à un riche banquier, amie de Tatiana Chtchepkina-Koupernik, elle a vu sa carrière littéraire débuter en 1885, alors qu’elle se destinait à devenir actrice. Décédée jeune (47 ans), elle a tout de même eu le temps de publier de nombreux récits et nouvelles..

Ses livres:

Une Épreuve, dans Oubliées! Femmes et littérature en Russie et en Ukraine, vol. 1, Avant 1900